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L'oiseau Je m'étais allongé à l'ombre d'un grand arbre, Lorsque je m'aperçus, qu'au dessus de ma tête, Un oiseau, immobile comme une statue de marbre, M'observait, à son tour, du haut de sa branchette.
N'osant pas remuer, de peur de le faire fuir, De ma voix la plus douce, je lui fis compliment Avec l'arrière pensée de pouvoir le séduire, Et, le mettant à l'aise, d'entendre son pépiement.
Comme il ne bougeait pas et semblait insensible A l'hommage hypocrite que je lui adressais, Je me mis à siffler, croyant, pauvre imbécile, Qu'avec lui je pourrais tout au moins converser.
Agacé, je suppose, par mes stridulations, Il adopta soudain une posture méfiante; Il agita ses ailes, se mit en position, Et avant de s'enfuir, me gratifia d'une fiente ! G.K
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